Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /Sep /2008 11:44

Bonjour à tous! Desolée pour ce long silence, mais après avoir quitté Townsville le 2 août, j'ai voyagé pendant un mois dans le sud de l'Australie, et ne pouvais donc pas écrire comme je le voulais. Me voilà de retour en France, et je ferai donc prochainement un article sur ce périple, dont les paysages étaient complètement différents de ceux que j'avais vu jusque-là: plus similaires à ceux que l'on peut trouver en Europe (du fait d'un climat tempéré), mais toujours très grandioses! Pour l'instant je prépare mon déménagement à Angers, mais je mettrai bientôt en ligne d'autres photos, pour clôturer le récit de mon aventure australienne!

Le fameux opéra de Sydney, et le Sydney Harbour Bridge

Les Blue Mountains




Snowy  River National Park


Eucalyptus géant dans la Valley of the Giants


Wilsons Promontory National Park


Wilsons Promontory National Park
Par Cécile - Publié dans : Australie
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 11:54

Samedi dernier, pour mon dernier week-end a Townsville, on a decide avec Michelle, ma colloc, d'aller faire du snorkelling (plongee ac masque et tuba) dans la Grande Barriere de Corail! C'est fou parcequ'elle n'y etait jamais allee, et elle n'avait jamais fait de snorkelling, alors qu'elle a habite la toute sa vie!


La grande barrière de corail (Great barrier reef en anglais) est le plus grand récif corallien du monde. Elle longe la cote est de l'Australie, au niveau du Queensland. Elle s'étend en tout sur 2 600 kilomètres. La plupart des gens vont plonger au Nord, pres de Cairns, car elle est tres proche de la cote. A Townsville, elle est situee a plus de 90 km de la cote..

D'une superficie de 350 000 km², elle peut être vu de l'espace. À titre de comparaison, l'Allemagne a une superficie de 357 000 km². La Grande barrière de corail compte plus de 2 000 îles et près de 3 000 récifs de toutes sortes. On peut en apercevoir près des côtes, mais les plus spectaculaires se trouvent à quelque 50 km du large. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.






Le récif est considéré comme la plus grande structure vivante sur Terre. Il est parfois appelé le plus grand animal vivant du monde. En réalité, il est constitué de 350 espèces de coraux de tailles, de formes et de couleurs différentes qui abritent plus de 1 500 espèces de poissons et de crustacés.




Une grande partie du récif est aujourd'hui protégée par le Great Barrier Reef Marine Park. Malheureusement elle est en grave danger à cause de la pollution marine, du réchauffement climatique et de la pêche.

La menace la plus significative pour le futur de la Grande Barrière de corail et d'autres écosystèmes tropicaux est le réchauffement climatique. Plusieurs des espèces de coraux de la Grande Barrière vivent actuellement à leur limite supérieure de tolérance à la température, comme le démontre les blanchissements de coraux des étés 1998 et 2002. Sous l'effet des eaux qui restent trop chaudes pendant trop longtemps, les coraux expulsent leurs zooxanthelles responsables de la photosynthèse et perdent leurs couleurs, exposant leurs squelettes blancs, et meurent peu après. Le réchauffement climatique a déclenché l'effondrement des écosystèmes de récifs dans l'ensemble des zones tropicales. Les températures globales accrues apportent des orages tropicaux plus violents, mais les systèmes de récifs sont naturellement résistants et récupèrent de méfaits des orages.

Ces dernières années, le lessivage des intrants agricoles (engrais et produits phytosanitaires), particulièrement ceux provenant des exploitations de canne à sucre, a eu un impact significatif. L'accroissement de l'envasement et le blanchissement du corail ont détruit de larges secteurs du récif. On ne sait pas encore quels effets aura le récent quasi-effondrement de l'industrie du sucre australienne.

Les étoiles de mer Acanthaster pourpre sont des prédateurs des coraux. Quand le système du récif n'est plus en équilibre, les populations d'étoiles de mer peuvent augmenter dangereusement. Ces dernières décennies, plusieurs secteurs populaires du récif ont été sévèrement endommagés par leurs attaques.

Les coraux souffrent aussi beaucoup de maladies dont les principales causes sont la pollution et le réchauffement climatique actuel.

Le nombre de visiteurs du récif est lui-même un problème. Les secteurs populaires ont subi des dommages considérables par les touristes. (Oui, c'est honteux je sais, j'ai participe a ca..)





Nous sommes donc parties au petit jour a bord d'un superbe ferry. Duree du trajet: 2h30, pour ensuite 3h sur place (ce qui est bien court..)




Nous avons eu beaucoup de chance pour le temps car il n'y a pas eu un seul nuage et il faisait assez chaud, ce qui rend quand meme plus facile la mise a l'eau (qui n'etait "qu'a" 24 degres!! Qu'ils aillent dire aux bretons que c'est froid, on verra leur reaction!!)



Nous avons commence par un petit tour dans un bateau a fond de verre, en esperant voir de plus gros animaux en eaux profondes, mais de requins ou de tortues point... (il faut savoir que les reef sharks, les requins qui vivent pas loin des coraux, sont completement innofensifs: ils n'ont pas de dents. Donc ca n'aurait pas ete inquietant d'en voir un!)




Et ensuite, direction l'eau!




On y est reste une heure, et c'est fou comme le tps passe vite, il y a temps de chose a voir: des poissons partout, de toutes les couleurs et de toutes les tailles, des etoiles de mer, des concombres de mer, des petits poissons qui nettoient les gros, et bien sur le corail, extraordinairement divers par ses formes et ses couleurs (bien que dans ce site la le corail n'etait pas tres colore). Cette fois vous aurez droit a des vraies photos, pcq il y a vait un photographe dans le bateau donc on a pu avoir des photos du jour meme!






















En revenant sur le bateau, j'ai eu la chance (!!!) de tenir un enooorme concombre de mer tout gluant.. Mmmmh!



Et enfin, apres toutes ces emotions, c'etait deja l'heure duretour, 2h30 encore, sauf que la ca a semble court parceque... on a eu la chance de voir des baleines! Juste a cote du bateau! Et il y avait meme une mere avec son baleineau!



Tres bonne journee donc, et dernier week-end reussi!

Par Cécile - Publié dans : Australie
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 00:00

Voila enfin le dernier épisode de l’aventure « Vieux peau et Cecile » au bout du monde!

 


Nous avons pris un bus à Katherine, pour nous rendre à Kununurra, dans les Kimberleys ! Or ce fut toute une aventure, car nous avons changé d’état, passant du territoire du Nord à l’Australie-Occidentale ! Or dans cette dernière, aucune importation de fruits et légumes n’est permise (ils les produisent tous eux-mêmes), pour éviter l’apport de plantes invasives ou de mouches du fruit (pas des drosophiles, des plus grosses encore plus immondes). Résultat, on passe par une douane, et on doit avoir consommé tous ses fruits et légumes sous peine de confiscation... Et les gardes ne les prennent même pas pour eux, ils les jettent purement et simplement a la poubelle ! Nous nous sommes donc, a l’occasion d’un arrêt sur la route, bourré le ventre de tomates et autres pommes !

 

En passant la frontière, nous avons été déçus dans nos attentes concernant l’heure de coucher su soleil. En effet, dans le Territoire du Nord, il faisait nuit vers 18h15, ce qui est déjà assez tôt. En allant vers l’Ouest, nous avons commencé à nous réjouir en voyant que le soleil semblait se coucher à 19h00, ce qui laisse plus de temps pour faire des choses la journée. Mais cette joie fut de courte durée, car en fait il nous a fallu changer d’heure, pour reculer… d’une heure et demi ! Résultat, le soleil en Western Australia se couche à 17h30 ! Et se lève vers 5h30 le matin… Ils ne connaissent pas l’heure d’hiver ici !

 

 

Apres cette escale à la douane, plus de 6h de bus le long d’une route jolie mais plutôt monotone (nous n’avons pas croisé une seule ville ou village ou maison en 6 heures.. surréaliste..) et deux films plus ou moins bien (les 4 fantastiques, nul nul nul, et Rasta Rocket, plaisant), nous sommes enfin arrivés sains et sauf à Kununurra.







Nous redoutions beaucoup l’auberge de jeunesse après celle de Katherine, surtout que des filles m’avaient dit là-bas que c’était comme ca dans tout l’Outback australien, et que dans le Kimberley ca risquait d’être un bouge infâme... Et bien… elles avaient tort ! C’était la meilleure auberge que j’ai vue pour l’instant ! Des chambres propres, des bons matelas, un patio très sympathique (et paysagé !! C’est assez rare pour être noté !!), des patrons charmants, une cuisine ultra-moderne... Le parfait backpackers !! Papa était charmé aussi, c’est dire !

Nous avons profité d’être dans une ville pour aller manger dans un restaurant chinois fort bon.

 

 

 

Le lendemain, nous nous sommes rendus de bonne heure à pied à l’aéroport de Kununurra pour prendre notre nouvelle voiture de location. Sur le chemin, nous n’avons pu nous empêcher de remarquer la grande différence entre Katherine et Kununurra (5845 habitants), qui est proprette et charmante ! L’herbe y est verte, il y a moins de gens qui trainent et ont l’air saouls, et il y a un superbe lac autour duquel marcher !

 


Son aéroport est très mignon, je n’en avais jamais vu d’aussi petit !! Il y a principalement des avions de tourisme pour survoler les attractions de la région, les Bungle Bungles et la mine Argyle.

 


Nous y avons donc pris possession de notre nouveau bolide, un superbe 4x4 ! Heureusement que papa avait eu le tps de s’habituer aux voitures automatiques (à part pour les essuie-glaces 
J ), parce que là il a du gérer le tout-terrain !

 

 

 

Apres avoir fait des courses pour un régiment (il n’y a aucune façon de s’apprivoiser la ou nous nous rendions, donc comme nous partions 4 jours, il fallait prévoir de la réserve !), nous sommes donc partis en direction des Bungle Bungles, dans le Purnululu (chapeau pointu !) National Park. Kununurra est la ville la plus proche, mais comme vous l’aurez compris, ca ne veut rien dire, et nous avions encore 300 km d’« autoroute » (la « Great Northern Highway ») et 65 km de piste avant d’arriver à destination !

 La route était très belle, avec une végétation différente du Territoire du Nord, en particulier par la présence « d’arbres bouteilles », sortes de Baobabs australiens.



Les longues routes droites d'Australie..



Attention... un tournant!!

Sur le chemin, des termitieres a la forme etrange..




La région du Kimberley est considérée comme la plus sauvage d’Australie. C’est en effet sa région la moins peuplée. Elle couvre une surface de 424 517 km2 et a 38 000 habitants (1 habitant pour 11 km2 pr ceux qui auraient la flemme de calculer). Pour comparaison, c’est plus grand que l’Allemagne (357 050 Km2) et l’Italie (301 225 Km2), et presque deux fois plus grand que la Grande-Bretagne (244 046 Km2). Seules trois villes y dépassent 2 000 habitants: Broome, Derby et Kununurra. Plus de la moitié de la population est d'origine aborigène.

L'économie de la région est basée entièrement sur ses ressources naturelles (en dehors de l’art aborigène, florissant): la culture perlière sur les côtes, mines de diamants d'Argyle et d'Ellendale (qui fournissent 1/3 des diamants du monde), pétrole extrait des champs pétrolifères de Blina (en attendant l'exploitation du gaz), minerai de zinc et de plomb, agriculture près de Kununurra, culture de fruits près de Broome, élevage du bétail, aquaculture, pêche en mer, tourisme.

Le Kimberley est aussi la région la plus chaude d’Australie, avec des températures maximum presque toujours supérieures a 30 degrés, même l’hiver, et pouvant aller jusqu'à 40 en été.



N’étant pas partis très tôt, nous avons pu profiter de la magnificence du paysage de la piste au coucher du soleil (enfin J’ai pu en profiter, papa se concentrait heureusement sur sa conduite périlleuse pendant que je prenais des photos
J).







Nous sommes arrivés juste à temps au camping avant que la nuit ne tombe. Dans ce camping là, toujours en plein nature bien sur, il n’y avait pas d’eau ! Seulement des toilettes chimiques (c’est toujours ca). On n’avait pas le droit de prelever du bois dans la nature, alors ils faisaient une livraison tous les jours et posaient des buches à coté du foyer ! Il n’y avait pas un barbecue par emplacement, mais un pour 4 ou 5, ce qui a permis bcp de convivialité (surtout qu’il n’y avait que des australiens en vacances, alors en tant que français on faisait notre petit effet !!). En plus on fascinait les enfants avec nos pommes de terre au feu dans du papier d’alu, pcq vu que les australiens sont très très bien équipés pour faire du camping, ils font en général de la vraie cuisine, et pas des plats a l’arrache comme nous qui n’avions aucun équipement.

Les nuits ne furent pas des plus agréables, ca bien qu’il fasse très chaud dans la journée, le parc est en altitude et il a fait vraiment très froid la nuit ! Pour preuve, le premier soir au coucher du soleil il faisait 12 degrés, le dernier matin en se levant il faisait 5 !! Quand on n’est pas équipés pour ca, ca fait mal ! J’ai dormi avec trois pulls et mon sac de couchage, et j’étais toujours transie !

 

Pour vous faire une idée, le parc de Purnululu a une superficie de 239 723 ha et atteint une altitude de 578 m au dessus du niveau de la mer. Il appartient au peuple aborigène Kija, qui le gère en partenariat avec le Ministère de la Nature. Il a été créé en 1987 et est inscrit au Patrimoine Mondial de l’Humanité depuis 2003.

Sa majeure attraction est le massif très découpé des Bungle Bungles, composé de grès quartzique érodé pendant 20 millions d’années. Il en reste un ensemble de tourelles et de cônes en forme de ruches aux flancs abrupts, à la surface orange striée de bandes horizontales gris foncé constituées de cyanobactéries (organismes photosynthétiques unicellulaires). Ces exemples exceptionnels de karst à cônes de grès doivent leur existence et leur caractère unique à l’interaction de plusieurs phénomènes géologiques, biologiques, climatiques et de l’érosion. Bizarrement, il a fallu un documentaire à la TV australienne a la fin des années 80 pour que ce site exceptionnel et unique au monde devienne un parc national et commence à attirer des visiteurs.

  

Pour notre premier jour, nous avons commencé par deux petites ballades (1h - 1h30 aller-retour chacune) dans des canyons superbes.



Le premier, Mini Palm Canyon, était, comme son nom l’indique, un canyon plein de palmiers ! C’était gigantesque, et très impressionnant !

 

 






Mais nous n’avions encore rien vu ! Nous nous sommes ensuite d’abord arrêtés a un beau point de vue, qui offrait une vue sur tout un escarpement.





Et ensuite, direction Echidna Chasm Canyon, gorge très profonde et étroite sans végétation, avec de superbes effets de lumière. Papa était déçu parce qu’il y avait des groupes de gens qui empêchaient de prendre de bonnes photos, mais on a quand même trouvé que c’était superbe !

 

 

 




Après, pour des questions de stratégie, nous avons changé de camping. En effet, le parc a deux campings, un premier à l’est a proximité des deux ballades qu’on avait faites le matin, et le deuxième à l’ouest avec deux autres ballades, dont une longue qu’on voulait faire le lendemain. Or ces campings étant au bout de pistes d’une quinzaine de km, mieux vaut ne pas avoir à faire tout ce chemin le matin alors qu’on voulait commencer à marcher tôt à cause de la chaleur ! Nous nous sommes donc installés dans le camping de l’ouest, avant d’aller faire une courte ballade avant le coucher du soleil. Et ca valait le détour ! Nous étions enfin dans les Bungle Bungles à proprement parler, avec les fameux dômes striés d’orange et de noir... Impressionnant ! On a beau voir des photos avant, on ne peut que rester béats admiration devant ces merveilles de la nature !





 

Nous avons donc vus ce soir la une gorge débouchant sur un beau lac intérieur, et malgré la lumière déclinante nous sommes repartis éblouis, avec une grande hâte de faire la longue ballade le lendemain !

 





Le soir nous avons rencontré nos nouveaux voisins, dont un anglais avec qui papa s’est tout de suite entendu comme larron en foire, et ils ont parlé ensemble plus d’une heure ! Quand je vous dis qu’il s’était vite amélioré en anglais !

 

 
Et le lendemain, c’était parti pour la grande ballade, 10 km (aller) au milieu des Dômes, avec 7 km jusqu’a la grande Piccaninny Gorge (qui fait 30 km de long, elle est censée se visiter en plusieurs jours, mais faute de temps nous n’avons visité que ses 3 premiers km). Je crois que c’était une des plus belles ballades que j’ai jamais faite ! On pourrait croire qu’on se lasse des dômes au bout d’un moment, mais je peux vous assurer que non ! L’émerveillement est sans cesse renouvelé ! En plus l’endroit est intact, on serait il y a des millions d’années ca serait pareil. Pas un bruit, pas une personne, la Nature avec un grand N !

 










L’aller fut plus facile que le retour, car partis à 7h30, il faisait encore frais, alors qu’en revenant, sans aucune ombre et en pleine chaleur, c’était insoutenable ! Heureusement qu’on avait assez d’eau (pas comme ma dernière fois au Kakadu 
J). La ballade était facile ou difficile par parties, car elle suivait le lit de la rivière, parfois constitué de roches (facile), parfois de graviers (très fatiguant). La rivière doit être énorme à la saison humide, vu comme certaines roches sont creusées et les arbres penchés !

 





A la saison seche, tout est tres aride, mais papa a quand meme trouvé le moyen de dégotter un petit trou d'eau, ou il s'est baigné!
 


Nous sommes enfin retournés au camping, à contrecœur, sachant que c’était la dernière fois qu’on voyait les dômes... sniff… En tout cas la conclusion de tout ca est que ca valait vraiment le coup de faire autant de route pour venir jusqu'à la, c’était un endroit inoubliable !! Je le recommande à tous ceux qui iraient en Australie ! Et s’ils ont le temps de rester plus dans les Kimberleys, je crois qu’il y a des milliards d’autres endroits fantastiques ! L’Australie telle qu’on en rêve avant d’y aller !

 


Au camping, encore une soirée avec des autochtones, avec une dernière rencontre très instructive pour papa, qui pour l’instant n’avait rencontré que des australiens érudits et voyageurs : des australiens « types », bourrés et beaufs ! Ils n’étaient pas méchants, mais pas très malins, et c’était marrant de voir papa accaparé par l’un d’eux et ne comprenant rien a son fort accent aussie ! Comme ca il aura eu un panel varié d’autochtones !

 

 

Le lendemain, après une dernière nuit glacée, départ à 5h30 pour Kununurra (nous avions trouvé une technique le matin, qui était de sauter du lit pr aller dans la voiture, en mettant les tentes en vrac sans vraiment les plier, et faire le chemin qu’on avait à faire (avec le chauffage bien sur) en attendant qu’il fasse un peu plus chaud. Là on s’arrêtait et on prenait le petit dej, pliait les tentes... Ca a très bien marché, surtout avec moi qui sinon était tellement glacée que je n’arrivais à rien faire (mon plus grand problème étant de sortir de mon sac de couchage, opération délicate qui me prenait au moins 20 minutes d’effort psychologiques pr me décider à m’aventurer dans le froid !)


Voila pour illustration un petit dejeuner, ou je commencais a peine a me rechauffer, avec mes trois pulls!



On a a nouveau bien profité de la route, papa s'anusant avec le 4x4. De temps en temps, on croisait des vaches, qui sont tres tres belles dans cette region, avec des couleurs differents, des oreilles pendantes et une bosse de chameau!






Un train de route", enoooormes camions qui evitent d'employer trop de chauffeurs sur ces tres longues distances, et qui font peur quand on les croise!




Retour sans encombre à Kununurra, ou nous avons retrouvé notre chère auberge et notre restau chinois. Avant nous avons profité du temps restant pour faire des lessives (très utile) et visiter un « petit » parc qui se trouve dans Kununurra, et qui ressemble un peu à Purnululu, en plus petit. Il parait que les gens qui n’ont pas le tps d’aller au vrai vont la pour faire comme si ! En tout cas c’est incroyable de penser qu’on est toujours dans la ville !

 

 

Et finalement, le dimanche 6 juillet, dernier jour de notre périple, nous avons pris un bus pour nous ramener tranquillement à Darwin, 10 heures après (et en ne traversant qu’une ville, Katherine !). Le chauffeur a battu le record de films nuls (The Sentinel, Mr Bean en vacances (surtout ne le voyez pas !!!) et Crocodile Dundee, qui nous a plu au début pcq ca se passe dans le Territoire du Nord et qu’on reconnaissait des endroits, mais en fait très vite il part à NY et alors c’est vraiment nul). Enfin, arrivée à Darwin pour une nuit bien courte, puisque mon avion étant à 6h, nous avons du prendre une navette à 3h45... Papa a eu la gentillesse de m’accompagner (si c’est pas mignon !), avant de passer la journée à Darwin puis de rentrer en France.

 


En bref, c’était vraiment deux semaines géniales, pleines de sites magnifiques, de soleil, de rencontres, de kangourous, et de fous rire, car il faut le dire, papa est un très bon compagnon de voyage, on forme une excellente équipe et il m’a bien fait rire, en particulier en inventant des vies aux gens du camping, je sais de qui je tiens maintenant ! Une expérience inoubliable !

 

 

 

THE END !

Par Cécile - Publié dans : Australie
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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 10:46

Quittant le Kakadu, nous nous sommes donc dirigés vers la deuxième partie de notre aventure, les Katherine Gorges!! Ce sont, comme leur nom l’indique, des gorges, superbes, ou l’on peut faire des croisières, du canoë, des randos... Elles se situent dans le Nitmiluk National Park, Nitmiluk étant un mot aborigène signifiant l’endroit des cigales (car les cigales font NitNitNit). Ce parc, d’une superficie de 2 921 km2 et qui a été créé en 1989, appartient à la tribu aborigène des Jawoyns, à qui ces terres ont été restituées à la fin des années 70. Le parc est géré par le service des parcs en collaboration avec les aborigènes, à qui tout l’argent revient.

Katherine Gorge est composée de 13 gorges, séparées par des rapides. A la saison sèche, l’eau est très calme et les rapides sont presque à sec. On peut cependant deviner la violence du courant pendant la saison humide, grâce aux arbres presque horizontaux qui poussent au milieu de la rivière.

 


A l’opposé du parc, se trouve les Edith Falls, chutes d’eau très réputées pr leur paysage et leur baignade. Etant donné qu’elles étaient sur notre chemin pour Katherine ou nous passions la nuit avant d’aller au Parc, nous y avons fait un tour, et n’avons pas été déçus !

Apres une très charmante ballade au milieu du bush, on arrive à un super point de vue sur les chutes, ce qui donne un avant gout de la baignade !






Je ne me suis pas baignée, mais papa si bien sur !


 

Enfin, après cette pause agréable après une journée sur la route, nous sommes arrivés à Katherine. Katherine, ville de 6500 habitants située à 320 km au sud-est de Darwin, est la seule « grosse ville » entre Darwin (117 400 habitants) et Alice Springs (26 500 habitants), distantes de … 1480 km ! Et oui, le Territoire du Nord n’est vraiment pas très habité… D’ailleurs lors de nos pérégrinations en voiture ou en bus, nous n’avons pas une seule fois croisé de villes, en dehors de celles dans lesquelles on s’est arrêtés... Entre elles, des parcs nationaux, des stations d’élevage (la plus grande d’Australie, en Australie-Occidentale, fait la taille de la Belgique.. !), et quelques rares station-services, qui font également par conséquent office de camping.

 

Bref, nous voila arrivés à Katherine, qui, en un mot comme en cent, est glauque. Elle fait sale, et les rues sont remplies d’aborigènes qui trainent, ce qui n’est pas très rassurant à la nuit tombée, il faut l’avouer. D’ailleurs le soir on a l’impression qu’il y a une sorte de couvre-feu, les rues sont vides de tt blanc... Pour nous conforter dans l’impression d’insalubrité, l’auberge de jeunesse que j’avais réservée n’était pas géniale du tt, à la limite du propre. Du coup quand papa, qui avait déjà de sérieux préjugés sur les auberges a son âge, s’est retrouvé dans un dortoir puant la clope froide et jonchée de déchets, il a voulu aller dormir au camping d’à coté. Comme il n’y avait pas trouvé de place et menaçait de dormir dans la voiture, j’ai obtenu qu’on soit placés ensemble dans un dortoir mixte, qui était tout aussi bordélique mais au moins ne puait pas !

En fait, un des problèmes de certains backpackers est le manque de logements pour les jeunes avec un visa vacances-travail, qui arrivent dans les villes pour travailler 2 ou 3 mois avant de repartir. Ne restant pas longtemps, ils ont beaucoup de mal à se loger, et finissent par rester dans les backpackers, s’appropriant les chambres, qui sont donc très bordéliques. Ca arrive souvent en Australie, mais là à Katherine ca semblait vraiment exacerbé, puisque j’ai l’impression qu’on était les seuls à ne faire que passer ! Du coup on a annulé notre deuxième nuit et on a réservé des chambres dans un hôtel !

 



Le lendemain, on a rendu la voiture, et on a pris le bus pour le Nitmiluk National Park, pour y rester 4 jours !




Pour ce premier jour, étant arrivés tard et ayant installé le camping, il nous restait deux heures avant le coucher du soleil (j’ai oublié de préciser mais au Nord, comme c’est l’hiver, le soleil se couche vers 18h30... Ce à quoi on a eu du mal à s’habituer, parce que le temps était estival, et avec un temps comme ca on est habitués à avoir du jour jusqu'à 21h minimum !), donc nous en avons profité pour faire une courte ballade, de deux heures, menant à un point de vue sur la 1ere gorge. Ca nous a donné un avant-gout, avant nos deux jours de canoë !



 



En rentrant au camping, on a eu l’heureuse surprise de découvrir qu’ à la nuit tombée, celui-ci était envahi de kangourous ! On en a bien profité !

 






Ensuite on a passé la soirée en compagnie de nos voisins de camping, Maxwell et je-ne-sais-plus-son-nom (sa compagne), charmants australiens d’Adelaïde, très intéressants de surcroit. Je tiens ici à préciser que papa m’a impressionnée en s’améliorant chaque jour en anglais : au bout d’une semaine a peine il arrivait déjà à entretenir des petites conversations !

 

 

 



Le lendemain, départ en canoë !! Au départ, nous avons été prévenus qu’il nous faudrait porter le canoë dans les rapides, car en effet, ce n’est pas comme en France ou on vous dépose en haut de la rivière et on vous récupère en bas, là il fallait faire le chemin dans les deux sens, et donc… remonter les rapides ! Et bien sur, comme ils sont sympas, les canoës pèsent une tonne! Et puis comme on passait la nuit dans les gorges, on avait pleins d’affaires, en particulier tente, sacs de couchage, nourriture... Et un seul minuscule bidon étanche, le même que pour ceux qui ne restent qu’une demi journée ! Enfin, voyons les choses du bon coté, ca a ajouté du piment !




Nous sommes donc partis, guillerets, dans le beau soleil matinal, et nous avons ramé joyeusement jusqu'à la première gorge. La fille de l’accueil nous avait dit qu’il y avait des chemins sur le coté des rapides, pr pouvoir porter facilement le canoë. Or je pense qu’elle n’a jms essayé de le faire elle-même, car leurs canoës sont tellement lourds que c’est physiquement impossible de les porter ! Nous avons donc décidé de remonter les rapides dans les rapides, au risque de glisser sur les roches. Pour cette première gorge nous nous sommes entraidés avec un petit couple qui y arrivait par chance en même tps que nous, et c’était très drôle bien que difficile !

 



Pour les rapides d’après, nous avions tout un système, ou je transportais d’abord certaines affaires comme les sacs de couchage de l’autre coté des rapides, pendant que papa commençait à les remonter, et ensuite je venais l’aider à pousser et tirer le canoë. C’était dur et papa est tombé plusieurs fois, mais à la fin on était fiers de nous !! On a réussi à aller jusqu'à la 6eme gorge quand même, ce qui n’est pas trop mal en 1 journée !

 







Entre-temps, on a bien profite des gorges qui sont magnifiques, grandioses!!







On s'est aussi arrêtés sur une charmante plage pour déjeuner, mais pas n’importe laquelle car dans les 2 premières gorges la plupart des plages sont interdites car ce sont les lieux de ponte des crocodiles. Et oui, nous avons fait du canoë dans un endroit INFESTE de crocodiles ! Bon, en réalité on n’en a pas vu un seul, et apparemment ils les attrapent pour les mettre a des endroits non fréquentés, mais un type m’a dit qu’il en avait vu 2 gros le jour ou on était la, donc c’est peut-être seulement qu’on ne savait pas ou regarder. De tte façon ce sont des freshies, donc il n’y avait aucun danger, ils ont peur des humains et s’en cachent.

 






Le soir, enfin, nous sommes arrivés à notre camping, qui n’était autre qu’une plage au milieu de la 5eme gorge, endroit splendide et qui plus est presque désert, car peu de gens arrivent jusque là. Nous n’étions donc que 6, et il ne faisait pas froid, donc nous en avons profité pour dormir à la belle étoile. Je vous laisse imaginer le ciel dans cet endroit sans lumière artificielle aucune, c’était incroyable !!

 




Le lendemain, c’était reparti pour un tour, car il nous a fallu retraverser les rapides pour rentrer. C’était plus facile dans ce sens, car c’était la descente, mais on ne pouvait toujours pas les franchir dans le canoë. Et d’ailleurs c’était trompeur, ca on avait l’impression que c’était plus facile, mais en fait le canoë partait tout seul. Une fois il s’est même retourné, sous l’œil goguenard des passagers de deux bateaux qui passaient à ce moment là, et qui nous ont observés avec attention, papa essayant de redresser le canoë, et moi nageant au milieu d’un grand lac pr récupérer les sacs de couchage (trempés bien sur) et les pagaies. Nous avons donc après fait une escale bien méritée dans une petite gorge perpendiculaire, au fond de laquelle il y avait un trou d’eau et une cascade. Nous en avons profité pour faire sécher les affaires, et grâce au perpétuel temps magnifique, tout a séché en moins de deux !

 



On s'est aussi arretés sur une petite plage pour dejeuner, et j'en ai profité pr faire la sieste au soleil, pendant que papa traversait la riviere a la nage.



Ensuite on a fait très très attention comme vous pouvez l’imaginer ! On est finalement bien rentrés au camping, ou on s’est reposés après cet effort physique intense !

Nous nous sommes même offert le luxe de manger au restaurant du centre d’information, dans un bâtiment très beau et bien intégré dans le paysage (ce qui est important n’est-ce pas, dans un milieu reste si naturel !)

 





Le lendemain, dernier jour dans le parc, nous avons fait une randonnée de 12 km, qui menait, par le plateau surplombant les gorges, à une autre gorge perpendiculaire qui arrivait dans les gorges et nous ont donc permis de nous baigner ! D’ailleurs j’ai honte parce que l’endroit même ou on s’est baignés est un endroit sacré pour les aborigènes, l’endroit supposé ou le serpent arc-en-ciel, qui a créé la gorge, dort, pcq c’est l’endroit des gorges le plus profond (30m). Cela dit, s’ils autorisent les gens à y faire du canoë, je ne pense pas qu’ils voient un inconvénient à ce que les gens se baignent...

 




On s'est rattrapes en nourrissant des poissons et des tortues avec notre pain moisi, et ils semblaient ravis!


On a eu tres chaud au retour de cette ballade, et pour cause..!



Retour enfin à Katherine, dans l’hôtel réservé avant de partir, qui était tout a fait agréable et nous a permis de nous faire des saucisses au BBQ, tout en discutant avec des australiens très sympas venus deux semaines à Katherine pour travailler dans les mines (au niveau de l’électricité je crois).

 


Et après ce repos tres apprecié dans des lits confortables, nous avons le lendemain pris un bus pour Kununurra, dans l’Australie occidentale, ce qui fera l’objet d’un nouvel article très prochainement !

 

Par Cécile - Publié dans : Australie
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 08:53

Me voila de retour après deux semaines avec mon père dans le Territoire du Nord et l’Australie occidentale! Et oui, j’étais encore en vacances, c’est la belle vie ici ! Aujourd’hui, retour au boulot, pour 4 semaines avant de quitter Townsville définitivement... Prochainement un article sur mon travail au Townsville City Council, at last ! Mais pour l’instant, je vais commencer par le récit de ces deux semaines chargées en événements divers, rencontres et autres merveilles naturelles !

 

 

Tout commença donc samedi 22 juin, lorsque j’ai quitté Townsville à 00h30 par le bus, pour rejoindre Cairns à 6h30, sans avoir bcp dormi.

 

Apres avoir posé ma valise à l’aéroport, j’ai profité de mes 7h d’escale pour aller voir une promenade dans des mangroves, et c’était superbe ! Les mangroves sont les écosystèmes à la lisière des mers, ou dans les zones que la mer recouvre occasionnellement.




Leurs plantes sont donc adaptées à l’eau de mer, par de nombreux moyens aussi incroyables les uns que les autres. Ainsi certains arbres ne font que transporter le sel jusqu'à leur feuille, ou il s’amasse à la surface ; d’autres stockent le sel dans les feuilles mourantes, qui l’emportent ainsi en tombant. De même, leurs racines sont adaptées au sol boueux, superficiel et très compact : certaines décrivent de grands arcs de cercles pour bien ancrer l’arbre dans ce sol très peu profond, d’autres développent des excroissances à intervalles réguliers, qui sortent du sol pour permettre à la racine de respirer !






Le sol regorge de crustacés, insectes et animaux en tout genre. C’est dans les mangroves que les crevettes se reproduisent et que les bébés crevettes grandissent, avant de rejoindre la mer au reflux de l’eau. C’est là aussi que certains gros poissons marins viennent se nourrir, avant repartir dans la mer. C’est pour ca que les mangroves, en plus d’être écologiquement très importantes, sont un des écosystèmes économiquement les plus importants de la planète, car sans elles une grande partie des fruits de mers et de nombreux poissons disparaitraient, entrainant la faillite de l’industrie de la pêche, de la restauration spécialisée, etc. Or c’est un des écosystèmes les plus menacés dans le monde, en particulier à cause de l’urbanisation massives des cotes et de la pollution. Sauvons les mangroves !   

 

Apres ca j’ai marché assez longtemps le long de la route de l'aeroport, pour me rendre au jardin botanique, qui valait le détour et m’a beaucoup plu !



Il comprenait une partie avec differentes sortes de forets tropicales de la region (tres impressionnant, d'autant plus qu'on est en pleine ville!), ainsi qu'une partie plus conventionnelle avec de nombreuses plantes tropicales.

 





J’ai ensuite pris l’avion pour Darwin, ou j’ai retrouvé Hizbullah, un ami pakistanais de Lolita qui habitait avec elle et que j’avais rencontré à mon dernier passage à Darwin. En compagnie de trois autres français qui habitent désormais avec lui, nous sommes allés au Mindil Market, marché en plein air le long de la plage, avec des stands de bijoux, de vêtements, de nourriture des 4 coins du monde, ainsi que de la musique (majoritairement du didjeridoo, instrument traditionnel aborigène). J’en ai profité pour gouter du crocodile, mais j’ai été très déçue, ca a juste un gout de poulet (probablement pcq dans les fermes, ils sont nourris aux tètes de poulet..). On a aussi pu admirer un beau coucher de soleil sur la mer, et j'ai vu mon premier opposum! C’était tres sympa.





Apres ca, retour a l’hôtel ou j’ai pu dormir... 3h, car je devais aller chercher papa à l’aéroport à 4h du matin !! Il n’en est sorti qu’a 4h30, à cause de problèmes avec la douane pour réserve démesurée de gauloises ! On ne le refera pas !

Finalement, il était bcp moins fatigué que moi malgré le décalage horaire, car il avait dormi pdt tout son trajet en avion, alors que moi après une nuit courte dans le bus, et cette deuxième nuit courte, j’étais épuisée! Il est donc allé se promener un peu dans Darwin le lundi matin pendant que je dormais et récupérais.

 

Ensuite nous sommes allés manger, et nous avons trouvé du kangourou, c’était la première fois que j’en voyais dans un restaurant ici ! Ca devait être un restaurant pour touristes, car les australiens n’en mangent jms et considèrent que c’est de la viande bonne à donner a leur chien ! Quelle perte ! C’est excellent (ca a un gout de gibier), c’est très bon pour la sante (presque sans gras) et en plus c’est bon pour l’environnement car leurs gaz ne produisent pas de méthane, gaz à effet de serre, contrairement aux vaches et aux moutons. La viande de l’avenir donc ! Mettez-vous tous au kangourou !

Papa, enchanté par le beau temps, faisait déja sa star!!



Et oui, dans le territoire du Nord, bien que l'on soit en plein hiver, le ciel est bleu et il fait plus de 30 degrés TOUS LES JOURS!! De quoi plaire au patriarche..!

Sur le chemin, un gros varan, et des plages de reves, dans lesquelles on ne peut malheureusement pas se baigner pour cause de crocodiles et de meduses mortelles..

 


Apres ca nous avons beaucoup marché, le long de la cote, jusqu’au musée du Northern Territory. Il nous a beaucoup plu, en particulier pour sa collection d’animaux, reptiles et insectes empaillés, avec pour les serpents, méduses et araignées une description de leurs effets sur l’homme (douleur, douleur intense, nausées, évanouissements, mort... Sympa !). Très intéressant, avant de s’aventurer dans le bush ! On se sent très rassuré après ca... Sans parler des crocodiles… Il y en avait un énorme empaillé (7 m de long), qui est bien connu car en fait c’était un crocodile inoffensif, qui s’attaquait seulement aux bateaux qui entraient dans son territoire. Comme les pécheurs s’en plaignaient, le gouvernement décida, plutôt que de le tuer, de le déplacer dans un endroit non fréquenté. Malheureusement, l’opération a mal tourné, et ils l’ont tué par mégarde en lui injectant une dose trop forte de tranquillisant. Il a donc atteint la postérité en rejoignant le musée de Darwin !




Dans ce musée, nous avons aussi rencontré une famille de charmants français d’Avignon, avec les parents qui faisaient le tour de l’Australie pdt 11 mois avec leurs deux gamines (7 et 9 ans), et que les grands-parents avaient rejoint pour 6 semaines pour voyager dans le territoire du nord. L’anglais de papa étant alors assez hésitant, c’était une aubaine de rencontrer des français, et en plus c’était très intéressant de croiser nos visions de l’Australie.

 

Nous avons ensuite continué à longer la cote, en direction de la plage que j’avais découverte la dernière fois, avec ses superbes falaises oranges, et qui a beaucoup plu à papa également.



Ca ne vous rappelle rien?



Cette fois nous sommes allés plus loin et avons poussé jusqu'à une réserve naturelle, au bout d’une péninsule, toujours dans Darwin.




Ici il est temps de préciser quelques détails de ma physionomie à ce moment la. Trois semaines avant le départ, j’ai eu une infection au pied due à mes nouvelles tongues, et j’ai eu peur un moment d’être incapable de marcher ou de me baigner pendant ces vacances. Heureusement, ca s’est arrangé, et ce n’était plus infecté au moment de mon départ, mais j’avais toujours une plaie. Or à Cairns, pour rejoindre le jardin botanique, j’ai eu à marcher beaucoup, et j’ai du placer mon pied bizarrement car il me faisait un peu mal. Bref, ca a fait fonctionner mes muscles différemment de d’habitude, et je suis arrivée à Darwin avec des sortes de courbatures carabinées dans une jambe. Vous imaginez donc mon état après cette après-midi à marcher dans arrêt ! J’ai donc craqué à la réserve, et papa l’a visitée sans moi, pcq je voulais me préserver pr marcher jusqu’au bus, que nous avons heureusement eu !



Finalement, ma jambe a cessé de me faire mal après trois jours, et heureusement, car a un moment je n’arrivais même plus à la monter en l’air, ca n’aurait pas été très pratique pour la suite de nos activités ! Cela nous a fait renoncer à une grande ballade dans le Kakadu, mais nous n’avons pas regretté, car à la place nous avons fait de petites ballades très sympathiques ! (voir plus loin)


 

 

Mardi 25, départ pour le Kakadu ! Nous avons donc commencé par louer une voiture, ce qui a entrainé des moments cocasses et des moments de stress, car les australiens ont eu la bonne idée de garder la mauvaise habitude anglaise de conduire a gauche ! En plus de ca, la voiture était automatique, ce à quoi papa n’était pas du tout habitué... Ce qui fait que, pendant deux jours au moins :

-          il freinait super brusquement aux feux ou au moment de s’arrêter,

-          il fallait que je surveille sans arrêt s’il conduisait bien à gauche (3 ou 4 fois je me suis rendue compte a temps qu’il conduisait très tranquillement à droite !)

-          il mettait toujours en marche les essuie-glaces quand il voulait mettre le clignotant

-          il n’a jamais tout a fait compris le système pour enlever la clé de contact

Bref, toute une aventure, qui nous a valu également de nous perdre complètement dans Darwin, faute d’être habitués à leurs panneaux peu lisibles et qui n’annoncent les choses qu’une fois, 50 mètres avant qu’elles arrivent.. Ensuite, passé cet obstacle, la conduite était assez simple puisqu’il nous suffisait de suivre « l’autoroute », longue route de 2x2 voies, toute droite, qui nous a amené au Kakadu National Park !

 



Vers 15h nous sommes arrivés à la première bifurcation, qui nous a menés au site d’Ubirr, connu pour ses peintures rupestres aborigènes mais aussi pour sa vue superbe sur le parc, splendide! Nous y avons retrouvé la famille de français, et admiré le coucher du soleil.





Ensuite nous nous sommes dépéchés de partir avant qu'il ne fasse completement nuit (c'est dangereux de conduire la nuit parceque les kangourous sont attirés par les phares et se précipitent devant la voiture!), pour nous rendre au camping ou nous avons eu la chance d’assister à une séance de diapos sur les crocodiles, avec des explications d’un ranger. On a ainsi pu apprendre que les crocodiles peuvent marcher sur la terre ferme jusqu'à 16 km par jour (en particulier pdt la période de reproduction, ou quand leur billabong sèche après la saison humide), et que quand il n’y a plus d’eau nulle part il leur arrive d’aller dans les piscines ! Bon à savoir... !

Il y a deux sortes de crocodiles en Australie :

-          Ceux d’eau douce, les « freshies », qui peuvent mesurer jusqu'à 3m de long et sont inoffensifs pour l’homme, à moins d’être agressés.

-          Ceux d’eau salée, les « salties », qui eux peuvent mesurer jusqu'à 7 m (!!) et sont très dangereux. En effet, contrairement au requin qui se contente souvent d’arracher un membre, le crocodile vous entraine au fond de l’eau, et une fois pris, pas moyen d’en réchapper ! De quoi faire réfléchir avant de se jeter à l’eau !


Le camping était par ailleurs charmant, au milieu des bois, avec table et BBQ a chaque emplacement!



Le mercredi, nous sommes allés à Nourlangie rock, l’endroit ou j’avais fait la longue ballade avec Loli et les autres la dernière fois, sauf qu’à cause de ma jambe, nous n’avons pas refait cette promenade et nous sommes contentés de deux autres, très sympas, une de 6 km qui menait à des trous d’eau et l’autre de 4 km qui menait a un site secondaire d’art rupestre.







La nature était beaucoup plus sèche que lors de mon dernier passage, et cela se remarquait notamment par la présence de nombreux endroits entièrement brules.





Ces feux sont déclenchés par les aborigènes, les rangers, ou dans d’autres régions par les éleveurs, dans une optique de régulation. En effet, la végétation australienne est adaptée aux feux. Ces grandes étendues sèches sont composées en majorité d’eucalyptus, très résistants au feu, et d’herbes sèches à leur pied, sans vraiment d’intermédiaire. Ces herbes brulent très vite, ne permettant pas au feu de rester assez longtemps pour consumer les arbres. La cendre nourrit le sol, des plantes pionnières poussent ensuite sur le sol brulé, les herbes repoussent, et un nouveau cycle commence. Les feux dangereux sont en fait ceux qui interviennent à la fin de la saison sèche, quand les arbres sont très secs également. Les feux sont alors plus chauds, plus stagnants, et peuvent durer des semaines, détruisant tout sur leur passage. La technique du brulis, pratiquée par les aborigènes depuis des milliers d’années, consiste donc à bruler des grands patchs de bush au moment ou ce n’est pas dangereux, afin de constituer des corridors anti-feux et des abris pour la faune en cas de feu plus nourri. Il est donc habituel de voir de la fumée au loin dans le parc, ou de longer des terres brulées, ou l’herbe commence à repousser.

 

Nous nous sommes ensuite installés au camping de Yellow Waters, ou nous nous sommes offert le luxe de saucisses au barbecue !

 

 

Jeudi, après avoir renoncé a une croisière sur le grand billabong de Yellow Waters, car le prix était honteusement élevé (70$ pour 2h, tout ca pour peut-être apercevoir des crocodiles et des oiseaux… c’est du vol !!), nous avons opté pour le tour du billabong à pied, ce qui s’est révélé très décevant car le chemin était très vite impraticable car inondé.



Nous avons donc fait à la place une ballade le long d’un autre billabong, près du camping, qui était charmant ! ( Ca m'a fait penser a l'étang St Nic', pour les angevins!)





Et ensuite, direction Katherine ! Le chemin, un peu monotone avec sa route toute droite et sa végétation qui ne change jamais sur des centaines de km, a été ponctué par des termitieres géantes, des stations-services charmantes, car au milieu de nulle part, et par une pause déjeuner a Pine creek, la fameuse ville ou j’étais restée bloquée une journée la dernière fois, en attente d’un pneu neuf.








Et nous sommes finalement arrivés à Katherine vers 16h, pour de nouvelles aventures qui attendront demain !

Par Cécile - Publié dans : Australie
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Samedi 21 juin 2008 6 21 /06 /Juin /2008 14:04

- En Australie, ils n’ont apparemment pas encore compris l’intérêt de système de pièces ou de jetons sur les caddies de supermarché… On peut en effet les prendre comme on veut. Résultat, forcement les gens les emportent chez eux, et on en retrouve partout, là densité allant decrescendo quand o s’éloigne des supermarchés bien sur, mais on peut parfois en retrouver très loin, et dans des endroits très incongrus, comme les parcs ou dans la rivière.. Je crois qu’il y a même des employés charges d’aller récupérer les caddies dans les rues autour… C’est quand même pas très malin…



Et voila une affiche decouverte a Katherine : une recompense donnee tous les mois par tirage au sort aux gens qui appellent pour signaler des caddies abandonnes!! On aura tout vu..




- Ici les gens ont apparemment du mal à garder leurs chaussures! Presque tous les jours, je vois des chaussures abandonnées dans la rue, seules ou par paires, souvent des tongues… Comment quelqu’un peut perdre sa chaussure et ne pas sans rendre compte? Je crois que le mystère restera entier jusqu’au bout!




- Les horaires des magasins (hors supermarchés) sont étrangement peu pratiques: ils ouvrent de 8h30 a 17h du lundi au vendredi, avec une nocturne jusqu’à 21h le jeudi… Pendant les heures de bureau donc! Le samedi, tout ferme a 15h30 (!!!) et en revanche certains magasins ouvrent le dimanche matin. Donc finalement, les gens font leurs courses le jeudi soir ou le samedi en début d’aprèm. J’ai demande a plusieurs personnes s’il y avait une raison pour qu’ils n’ouvrent pas de 10h a 19h plutôt, parce que franchement, qui va aller faire ses courses a 8h30?? Ils ne savaient pas me répondre, c’est juste une question d’habitude après tout. Mais quel est l’intérêt des magasins!! Du coup tous leurs clients viennent en même temps et ils ont des grosses périodes de creux… (Je suis vraiment étonnée par le samedi après-midi en particulier!! Je me suis fait avoir plusieurs fois, je ne m’y fais pas!!)

Pour les banques c’est encore pire, elles ouvrent de 10h a 17h du lundi au vendredi, et… c’est tout. En gros pr aller a la banque, il faut prendre un jour de congé! Vive les banques ouvertes le samedi!


- Une chose curieuse très bien ici, et, qu’en accord avec leur très simples traditions culinaires (BBQ, bière, et… BBQ!), tous les terrains de campings et aires de pique-nique sont équipés d’un BBQ! C’est très sympa, le gens viennent en famille et se font leur barbecue, avec les enfants qui jouent dans les aires de jeux autour… Je ne sais pas comment ca marche, au niveau de l’entretien en particulier, mais l’idée est bonne!






- La TV australienne est abominable. Il y a 5 chaines, et la plupart ne passent que des programmes M6 ou TF1, genre TV réalité, blockbusters américains… Mais en plus de ca, c’est comme au États-Unis, il y a de la pub tout le temps!!! Disons… toutes les 7-8 minutes! Et elles durent 3 minutes… Ca fait donc bcp de pub, c’est insoutenable! Un épisode des Simpson qui normalement dure 20 min va durer 30, et un film n’en parlons pas (d’ailleurs ils commencent a 8h30). Mais le pire dans cette affaire, c’est que ces pubs ne sont même pas de bonne qualité! A cote des pubs ici je pourrais regarder celles qu’on a avec intérêt! Vraiment! En fait ce sont des pubs locales, un peu comme celles qu’on voit parfois dans les cinémas, c’es-a-dire très mal faites. En gros chaque magasin de Townsville prend une camera, filme son employé en train de faire la promotion du magasin, et ensuite met une voix off qui hurle avec sur l’écran des prix ou des photos de vêtements qui défilent a tout vitesse!! Mes collocs connaissent la moitie des gens dans les pubs, c’est un comble! C’était drôle au début, maintenant c’est vraiment pénible. Je suis sure que je pourrais mieux faire la plupart d’entre elles. Bref, plus de télé, c’est mieux comme ca!


- Ca ils n’y peuvent rien, mais comme les saisons sont inversées, beaucoup de choses me paraissent très étranges. Par exemple, quand je suis arrivée, les magasins étaient pleins de pêches, de pastèques,.. Maintenant c’est l’époque des pommes et du raisin! La semaine dernière au travail on a reçu un mail pr se faire vacciner contre la grippe! Et surtout, bien qu’il fasse encore chaud, il fait de plus en plus froid, ce qui est étrange aussi quand on s’est préparé à voir l’été arriver petit-a-petit!

Par Cécile - Publié dans : Australie
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Samedi 21 juin 2008 6 21 /06 /Juin /2008 10:34

Hier, apres la sortie d'une nouvelle etude, l'Australie a ete propulsee en 1ere place des pays les plus gros... Elle batdonc les Etats-Unis et ses 25 % d'obeses,avec ... 26% d'obeses! C'est etrange parceque ce n'est pas du tout l'impression que j'ai, pourtant avec 1 personne obese sur 4 ca devrait se voir!
Et un autre quart de la population, sans etre obese, est en surpoids! 

Les australiens essaient de contester ces chiffres en disant que tout ca est base sur un indice d'obesite qui ne prend pas en compte la difference enre muscle et graisse dans le poids,mais bon, ils ne vont pas nous faire croire que dans la majorite des cas les gens en surpoids sont des rugbymans super muscles!
C'est sur que la sedentarite croissante, les fast-foods et l'utilisation massive de la voiture ne vont pas arranger les choses.. Heureusement qu'en France on a le choix entre salade et frites dans lesmenus du Mc Do,ca fait tout la diff!

Pour en savoir plus, voila un article (en anglais) http://www.theage.com.au/national/nine-million-australians-are-a-ticking-fat-bomb-20080619-2tjv.html

Par Cécile - Publié dans : Australie
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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 16:09

On m’a fait remarquer que je n’écrivais que sur mes voyages, et c’est vrai, alors je me lance dans une série d’articles sur quelques caractéristiques de la vie à Townsville et en Australie en général

 

Et pr commencer, les transports ou comme il est difficile de ne pas avoir de voiture ici

Comme on peut se l’imaginer (ou pas), les australiens sont complètement accros à leur voiture, et l’utilisent pour leur moindre déplacements. Par exemple, mes collocs prennent leur voiture pour aller faire les courses au supermarché, ce qui me prend environ 5 min à pied, 1 à vélo, et je suis sure que ca leur prend beaucoup plus de temps que moi, le temps de se garer. Autre exemple, mes collègues de travail qui vont au supermarché du coin en voiture, sachant qu’à pied je mets moins d’1 minute… Triste… Ils ne réfléchissent même pas en fait… Parce que j’y suis allée en voiture une fois et ca nous a pris 5 fois plus de tps, le tps de rentrer ds la voiture, de mettre l’air conditionné, de se garer…


Pour les plus grandes distances cela dit, je peux les comprendre, parce que tout est fait pr la voiture, et les autres moyens de transports sont pr le moins décourageants… (C’est un cercle vicieux)


Prenez le bus… Le pire système que j’ai jms vu! Rappelons que Townsville a quand même 140 000 habitants, et surtout est très étendue (pour exemple j’habite a 15 km du centre-ville) et que tout le monde n’ayant pas les moyens ou l’âge d’avoir une voiture, la moindre des choses serait d’avoir un système de bus intelligent et efficace… Mais c’est trop demandé! D’autant plus qu’il n’est pas géré par la ville, mais par une société privée, et c’est là tt le problème je pense.

Pour que vous compreniez, voila une description des problèmes que j’ai eu quand mon vélo était cassé et que j’ai du prendre le bus deux fois par jour pdt 1mois:

- sur les horaires affichés, c’est écrit que ton bus est à 8h15. Tu arrives donc à 8h10, et le bus arrive… avec ¼ d’heures ou 20min de retard. Apres plusieurs jours du même scenario, tu te dis «peut-être qu’en fait le vrai horaire est 8h30», alors tu viens a 8h25, pr te rendre compte que ce jour-la il est bien venu à 8h15, et que tu dois donc attendre celui de 8h45 (parce qu’ils sont toutes les demi-heures), qui sans doute aura du retard, ou peut-être même ne viendra jamais (il y a souvent des bus fantômes..). Finalement tu ne peux jms savoir à quelle heure il va arriver, dc pr ne pas être en retard au boulot, tu viens tôt et tu attends.

Quand enfin tu es dans le bus, si c’est la première fois que tu le prends tu n’as aucun moyen de savoir ou tu es ni ou tu vas, car il n’y a aucun plan ou itinéraire affiché. D’ailleurs c’est normal, car il n’en existe pas du tout! Pour choisir son bus on a le droit à une carte générale de la ville avec un trait qui indique ou le bus va, donc tu déduis lequel prendre en trouvant le quartier ou tu vas, et ensuite c’est au petit bonheur la chance.

La première fois j’ai donc du montrer au chauffeur ou je devais aller, et il m’a indiqué ou descendre, et ensuite je devais toujours surveiller pour ne pas louper mon arrêt (ce qui n’est pas très pratique étant donné que le bus passe dans des milliards de petites rues similaires…) Pour arranger les choses ils viennent de mettre en place des nouveaux bus très mal faits, car quand on est assis les fenêtres sont trop hautes et on ne voit pas l’extérieur… Donc soit on essaie de deviner ou on est a travers le pare-brise, soit on se lève toutes les 5 minutes pour regarder, ce qui est très stressant!

Enfin leurs arrêts sont des abribus ou des poteaux, comme pr tout sauf que rien dessus n’indique quelle ligne passe par la, ou quelle direction… Donc en gros tu trouves ton arrêt et ensuite tu ne prends que celui-là! Ce n’est pas possible de se balader et de prendre n’importe quel arrêt. On ne sait jms quand le bus passera et si ca sera le bon bus… Parce que comme il n’y a pas beaucoup de lignes, les trajets sont très spécifiques et ne se recoupent qu’en de rares endroits (le centre-ville et le centre commercial accote de chez moi en gros).

Mais du coup ils essaient de ratisser large et les trajets sont interminables! (ce que n’arrange pas le fait qu’on ne peut acheter les tickets qu’auprès du chauffeur, ce qui prend une éternité bien sur). Mon trajet, qui par la route normale fait 7 km, prend 30 minutes en bus! Plus le temps d’attente avant… Et enfin, pour couronner le tout, c’est hors de prix!! Pour vous permettre de comparer, c’est le même prix qu’un ticket de métro à l’unité àParis!! Pour un service super nul!

Sachant tout cela, on peut comprendre que les gens préfèrent leur voiture!!

 

Pour ma part, le choix était vite fait: le vélo! Ce qui fait ouvrir des grands yeux à tous les australiens à chaque fois: « Quoi? Tu viens à vélo? Tu es courageuse! Ce n’est pas trop dur? Ce n’est pas trop dangereux?? »

La réponse est non,d'abord c'est plat,donc vraiment facile, et je trouve même que leur système cyclable est plutôt bien fait, même si personne ne s’en sert après 16 ans. Toutes leurs routes principales ont des couloirs de bus/pistes cyclables (pour l’instant je n’y ai croisé qu’un bus, ce qui prouve leur fréquence!!) .

Mais malgré tout parfois ce n’est pas rassurant, surtout quand on sait qu’ils appellent les routes en question… des autoroutes! Ca fait bizarre der ouler au bord de 3x3voies.. Les voitures ne sont pas très très rapides, mais elles ne vont certainement pas à 50! Et surtout, et ca ca peut faire un peu peur, il y a des gros camions. Mais je me mets tout à fait a gauche donc il n’y a pas de problème.



Leur système n’est donc pas trop mal…jusqu’à un certain point..! En effet leurs pistes cyclable s’arrêtent par exemple au niveau des ronds-points, alors que ce sont les endroits les plus dangereux, donc tout-à-coup il faut s’insérer dans la file des voitures, qui elles ne ralentissent pas (j’ai trouvé un nouveau chemin sans ronds-points pour aller au boulot parce que c’est vraiment dangereux, d’autant plus que les automobilistes détestent les cyclistes et ne cherchent pas à les aider…).

Autre chose stupide: des places de parking le long de la piste cyclable, ce qui fait qu’on a le choix entre se prendre une portière qui s’ouvre ou se prendre une voiture… Enfin, malgré tout c’est quand même le meilleur moyen de transport!



Pour finir sur cette voiture souveraine, un détail qui m’a bcp étonnée et m’étonne toujours: il n’y a souvent pas de trottoirs dans les rues! Ce qui prouve à quel point les gens ne marchent pas! Il y a des sortes de trottoirs, mais recouverts d’herbes, donc c’est très malaisé d’y marcher… La meilleure solution étant de marcher sur le coté de la route, ce qui n’est pas très rassurant. Je suis même allée dans un centre commercial (ou plutôt une sorte d’amas de blocs préfabriqués, très grand, avec trois parkings) ou il n’y avait aucun trottoirs! Ce qui fait que c’est très dangereux de marcher, et donc les gens vont de magasins en magasins… en voiture…!! C’est le comble du ridicule!


Maintenant ils essaient d’arranger tout ca au conseil municipal, mais bon c’est difficile de changer les mentalités… Cela dit ils pensent que ca va être plus facile a faire passer avec les problèmes d’obésité (il faut marcher tant par jour, etc.). Mais allez expliquer ca aux habitants! S’ils veulent faire du sport ils iront faire un jogging ou du vélo, ou même juste marcher dans un endroit dédié a ca, comme le bord de la rivière ou le front de mer, très fréquentés, mais ils prendront leur voiture pour y aller! Drôle de paradoxe… Et surtout le plus drôle c’est qu’en faisant du vélo ou en marchant, c’est moi qui passe pour quelqu’un de bizarre!! Espérons qu’on ne deviendra jamais comme ca en France…

Par Cécile - Publié dans : Australie
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /Juin /2008 04:25

Ca fait bien longtemps que je n’ai pas publié d'article, parce que j’étais très occupée à organiser le voyage de deux semaines que nous allons faire dans le Nord avec mon père!! Et oui, il me rejoint pour un bain de soleil qui le changera, si j’en crois mes sources, de la grisaille de Paris!

Retour dans le Territoire du Nord donc, choix qui a été fait en partie pour le climat (30 degrés et soleil tout le temps a cette saison) mais surtout pour la magnificence de ses paysages et pour son coté sauvage (crocodiles, terres arides.. Cf. article du mois d’Avril sur mon road trip dans le Kakadu et le Lietchfield NP avec Lolita!)
 

 Nous nous retrouvons donc Dimanche 23 à Darwin (il arrive a 4h du matin à l’aéroport et veut que je vienne le chercher! Madre de dios..), et de là nous partirons à l’aventure, en voiture, en bus ou à dos de kangourou! On commencera par retourner au Kakadu (quand j’y suis allée la plupart des endroits étaient fermés car inondés, j’en suis restée frustrée!).



Puis nous nous rendrons aux Katherine Gorges, pr deux jours de canoë et deux jours de rando.





 De là nous prendront un bus pour Kununurra, dans les Kimberleys, la partie non désertique la plus sauvage d’Australie, et telle qu’on s’imagine l’Australie (terre rouge, gros rochers, végétation aride..). Et puis pas encore trop touristique, car éloignée de tout! 



Nous nous rendrons alors dans le Purnululu NP (ou Bungle Bungles pour les anglais, mais c‘est bcp moins drôle comme nom!), site géologiquement incroyable, un endroit unique au monde avec ses reliefs striés de rouge et noir. Nous y randonnerons bien sur et nous y ferons aussi un tour en hélico, parce que c’est bien plus impressionnant vu du ciel!





Et enfin, nous rentrerons a Darwin (avec 12h de bus, un choix pour admirer le paysage en route). Voila voila!


 

Par Cécile - Publié dans : Australie
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 11:26

Et enfin, vendredi, me voila en route pr Airlie beach, depart de ma croisiere dans les Whitsundays Islands, dont une des plages, Whiteheaven beach, est classee dans le top 10 des plages du monde!!

 

Cette fois ci mon tour est un peu different: Comme il y a beaucoup de petites iles dans cette archipel, e quil y a de mieux est dhabiter pdt la duree du tour dans un bateau! Le mien est a voile, parait tt petit de lexterieur mais finalement est si bien organise a linterieur quon tient tres bien! Je suis encore tombee sur un groupe tres sympa, de 18 personnes, dont 2 suedoises, 3 norvegiens, 2 canadiens, 1 belge, 2 francaises, 1 espagnol, 4 anglais, 3 allemands.


 

 

Au programme donc, Whitheaven beach et snorkelling (plongee ac masque et tuba) dans la grande barriere de corail le samedi, les deux demi-journees de vendredi et dimanche etant consacrees aux trajets, car la voile, ca ne va pas vite! Le temps se passe donc en majorite sur le bateau, pour profiter du paysage, discuter, lire.. Le tps a ete assez pourri, mais le paysage etait exceptionnel dc cetait quand meme magnifique, mais jose a peine imaginer comment cest par beau tps!

 

Les vues quon avait sur les iles du bateau mont un peu fait pense aux fjords norvegiens (ou suedois plutot, vu l´altitude..), quand on les traverse en bateau.. Qqn est d´accord ac moi? (pcq les norvegien m´ont regardé ac des yyeux tonds, mais en meme tps ils ne viennent pas en Australie pr retrouver leurs paysages, alors ils ne pouvaient quétre de mauvaise foi!!)


Voila le temps le vendredi soir en arrivant a destination...

Et voila le temps qu´il faisait samedi matin quand on s´est reveillés.. Desesperant.. Mais enfin il n´a pas plus alors je ne me plains pas!

 

 

Whitheaven beach ne m´a donc ps decue, bien au contraire! On commence par accoster sur une petite plage, point de depart d´une petite ballade dans la foret. Ici, mis a part les grandes plages, les petites criques sont recouvertes de bouts de coraux morts, c´est tres etrange et joli.




Ensuite on monte une dune et la on se retrouve sur un point de vue qui donne sur cette plage magnifique, Je suis juste un peu decue quón y soit alles le matin, pcq la mer etait haute, et le sable etait dc cahce en grande partie... mais la vue etait malgre tout a couper le souffle, et malgre le ciel gris l´eau restait turquoise!

 

 

Ensuite nous sommes descendus et avons passé du temps sur la plage, ne cessant d´admirer chacun de ses recoins!

 

 

Le snorkelling etait exceptionnel, jai hate den refaire! (Magnetic island est tres connue pr ca, je vais essayer den faire la bas un de ces 4). Nayant bien sur pas pu prendre des photos sous leau, je vous met des photos de laquqrium de Townsville, sacchant que jai vu ca en vrai! Je nageais au milieu de poissons de ttes les couleurs, cest incroyable comme experience! Surtout quand on sait que la grane barriere de corail, egalement patrimoine de lhumanite et plus grand organisme vivant du monde, est en train de dramatiquement disparaitre, en raison de nombreux facteurs comme la pollution, le rechauffement de leau, la montee des eaux, le braconnage.. Deja la ou jetais le corail etait tres abime par endroits, ca faisait peine a voir... Dautant plus que cest lun des ecosystemes les plus riches du monde: sil disparait, des centaines despeces aussi bien animales que vegetales disparaitront..


Des combis obligatoires pr eviter de se faire tuer par les meduses tueuses ou les raies (l´Australie et decidemment un pays charmant!). On a dáilleurs vu une meduse passer tres tranquillement a cote du bateau juste avant qu´on saute, je peux vous dire quápres on etait pas rassures!!


 




Et mon prefere...

Hehe!

Le soir on a eu le droit a un coucher de soleil flamboyant!


 

Au retour, de la pluie, de la pluie...


Ah on faisait moins les malins!!




il etait temps de revenir a Townsville (6h de bus) et de retrouver le soleil!! (et le boulot, dt je parlerai dans un prochain article, a la demande de certains!)

Par Cécile - Publié dans : Australie
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